Bovins

À l'Hôpital Vétérinaire de l'Énergie, nous prenons à coeur la santé de vos bovins comme s'il s'agissait de notre propre cheptel.

Bovins

Il existe de nombreuses races de bovins. Certaines races sont destinées à la production laitière tandis que d'autres sont plutôt performantes pour la production de viande.

  • Secteur production laitière
Au Québec et en Mauricie, la production laitière est nettement plus importante que le bœuf de boucherie. On voit principalement les races Holstein, Ayrshire, Jersey et plus rarement des Canadiennes et des Suisses Brunes. 

Pour produire du lait, une vache doit préalablement avoir un veau. Ensuite, elle produira du lait durant environ 10 mois à raison de 2 à 3 traites par jour. Il s'en suivra une période de repos de 2 mois avant d'avoir son prochain veau et ainsi recommencer un autre cycle de production de lait.  Ceci explique pourquoi la reproduction doit être optimisée au maximum, secteur dans lequel votre médecin vétérinaire de l'Hôpital Vétérinaire de L'Énergie joue un rôle primordial. En effet, le médecin vétérinaire s'occupe des diagnostics de gestations et possède plusieurs solutions afin d'optimiser les chances d'une conception rapide d'une vache après son vêlage.  Les veaux femelles seront, pour la plupart, élevés afin de devenir un jour des vaches laitières, en remplacement des animaux plus âgés qui seront éliminés du troupeau. Les mâles quant à eux seront plutôt envoyés dans des parcs d'engraissement afin de produire de la viande. Quelques rares sujets très convoités pourront être élevés comme taureaux reproducteurs pour servir soit à la ferme, soit pour que leur semence soit récolté dans un centre d'insémination artificiel. 

De nos jours, les vaches produisent plus de 10 000kg de lait par année avec un pourcentage de gras autour de 4%. 

La plupart des animaux laitiers sont gardés en stabulation entravée, c'est-à-dire qu'ils sont attachés dans une logette qui leur procure tout le confort nécessaire. Leur ration est servie plusieurs fois par jour devant eux et l'éleveur se déplace afin de les traire et de les nettoyer plusieurs fois par jour. On retrouve toutefois de plus en plus de ferme à stabulation libre. Dans ces dernières, les vaches peuvent vaquer à leurs occupations et se reposer, manger ou se dégourdir les pattes comme bon leur semble. Elles doivent aussi aller se faire traire soit par un robot automatisé au moment qui leur convient ou encore, par le producteur dans un salon de traite.


  • Secteur viande de boucherie
Occupant principalement le territoire des grandes prairies canadiennes de l'ouest, il y a tout de même plusieurs producteurs de bovins de boucherie au Québec et en Mauricie. Les races les plus fréquemment élevées les Charolais, Simmental, Angus et Hereford. On croise occasionnellement quelque Limousin et Galloway. De façon générale, les vaches vont aussi avoir un veau par année qu'elles élèveront et allaiteront jusqu'à l'obtention de leur poids d'abattage. Certains prendront plutôt le chemin des parcs d'engraissement afin de fournir le marché des veaux lourds, aussi destinés à la viande de consommation.

Votre médecin vétérinaire de l'Hôpital Vétérinaire de l'Énergie joue un rôle clef dans les élevages laitiers et de boucherie tant au niveau de la prévention et du traitement des maladies des animaux que dans la santé publique et le bien-être animal. En étant sur place, le médecin vétérinaire conseille et accompagne l'éleveur afin de constamment améliorer le confort et la santé des animaux ainsi que les produits qui en découlent. Il s'assure également que les antibotiques, lorsque nécessaires, sont judicieusement utilisés en respectant les temps de retrait afin d'éviter que des résidus se retrouvent dans les produits alimentaires.